Il est cependant revenu de la chasse cette fin de semaine là avec la piqûre et je peux vous assurer qu’au moment de suivre ses cours, c’était du sérieux.
Il m’a accompagné, cette fois armé, à l’automne 2005. Compte tenu des succès de chasse dans notre secteur, il est revenu, comme nous bredouille, mais en m’ayant accompagné 9 jours complets dans nos caches.
Cette année, la chance lui a sourit dès la fin de semaine de l’ouverture, la deuxième journée, il a abattu un daguet. Comme tout nouveau chasseur, tout de suite après le coup de feu, il s’est posé la question à savoir s’il l’avait effectivement frappé compte tenu qu’il est parti à la course. J’ai pu continuer son apprentissage en lui indiquant des points de repères et éléments à surveiller après le coup de feu : dos rond, poils, traces de pas dans la neige, traces de sang, couleur de ce dernier etc. Nous avons retrouvé son gibier à 100 pieds, bel et bien mort.
L’apprentissage ne s’est pas terminé là, il fallait procéder à l’éviscération, élément pas trop compliqué en ce qui me concerne puisque je suis né dans un abattoir (ou presque) et que j’enseigne en boucherie depuis plus de 15 ans
Il m’a accompagné, cette fois armé, à l’automne 2005. Compte tenu des succès de chasse dans notre secteur, il est revenu, comme nous bredouille, mais en m’ayant accompagné 9 jours complets dans nos caches.
Cette année, la chance lui a sourit dès la fin de semaine de l’ouverture, la deuxième journée, il a abattu un daguet. Comme tout nouveau chasseur, tout de suite après le coup de feu, il s’est posé la question à savoir s’il l’avait effectivement frappé compte tenu qu’il est parti à la course. J’ai pu continuer son apprentissage en lui indiquant des points de repères et éléments à surveiller après le coup de feu : dos rond, poils, traces de pas dans la neige, traces de sang, couleur de ce dernier etc. Nous avons retrouvé son gibier à 100 pieds, bel et bien mort.
L’apprentissage ne s’est pas terminé là, il fallait procéder à l’éviscération, élément pas trop compliqué en ce qui me concerne puisque je suis né dans un abattoir (ou presque) et que j’enseigne en boucherie depuis plus de 15 ans



